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GLOSSAIRE

Terminologie ou lexique général

 

Acoustique

Relatif à la perception sonore. Branche de la physique dont l’objet est l’étude et l’analyse des sons et des ondes mécaniques (relevé des propriétés sonores d’un local : taux de réflexion, réverbération). Elle fait appel aux phénomènes ondulatoires et à la mécanique vibratoire. Elle regroupe : la propagation des ondes sonores, l’acoustique des salles, la physiologie de l’audition, l’acoustique environnementale et le traitement du signal audio. La production et la perception de sons musicaux fondent l’acoustique musicale. (Dictionnaire de musique en ligne)

 

Art sonore

Sound art as a practice harnesses, describes, analyzes, performs, and interrogate the condition of sound and the process by which it operates. (Labelle. B. p.468)

 

Bruit

Ensemble des sons produits par des vibrations plus ou moins irrégulières; tout phénomène perceptible par l’ouïe : Écouter le bruit de la pluie. (Larousse)

Phénomène physique qui engendre une sensation gênante ou désagréable. Bien qu’il soit mesurable, sa perception reste une sensation individuelle et subjective.

Une activité est considérée comme dangereuse pour la santé si elle subit une exposition prolongée de plus de 85 décibels. (Dictionnaire de l’environnement)

 

dB

Unité de mesure de l’intensité sonore.

 

Effets sonores

 

Effet sonore

Terme générique désignant une modification des paramètres sonores d’un signal. Cette technique très utilisée en musique contemporaine (jazz, blues, rock, variété, etc.) sert à modifier le son original d’un instrument électrique ou électronique. Les effets les plus utilisés sont: la réverbération, l’écho (delay), le phasing, la distorsion, le flanger et la compression. Voir le Dictionnaire de musique en ligne

Le Répertoire des effets sonores (1995) de Jean-François Augoyard et Henry Torgue conçu en collaboration avec les chercheurs du Laboratoire Cresson (Laboratoire de recherche et centre de référence sur l’espace sonore et l’environnement urbain, situé à Grenoble.) est un ouvrage de référence pour toutes expérimentations sur le terrain. Ce répertoire a été conçu autour d’un projet interdisciplinaire qui s’échelonna sur une dizaine d’années. Voici ce que les auteurs en disent : « Ingénieurs, architectes, urbanistes, sociologues, philosophes, géographes, ou musicologues, les chercheurs du Cresson ( Laboratoire de recherche et centre de référence sur l’espace sonore et l’environnement urbain, situé à Grenoble.) ont patiemment récolté les effets sonores soit dans l’important stock d’entretiens recueillis au fil des années, soit au cours de nombreuses observations spatiales et descriptifs architecturaux, soit dans les travaux de caractérisation acoustique de l’environnement construit. » (p.13)

 

Bourdon

Effet caractérisant la présence dans un ensemble sonore d’une strate constante, de hauteur stable et sans variation notoire d’intensité. Lié à la musique dans sa désignation (le bourdon est un sons permanent grave sur lequel reposent certains morceaux. En langue anglaise le mot usuel pour désigner cette musique est drone), l’effet de bourdon s’observe également dans les paysages sonores industriels et urbain. Les ventilateurs mécaniques, les tubes fluorescents, le ronronnement des moteurs trament l’environnement quotidien des strates sonores. (Répertoire des effets sonores. 1995. P. 28)

 

Coupure

Chute soudaine d’intensité qui peut être associée à un brusque changement d’enveloppe spectrale ou à une modification de la réverbération (par exemple dans le sens réverbérant / mat). L’effet de coupure est l’un des grands modes d’articulation sonore entre les espaces et les lieux. Il établit clairement le passage d’une ambiance sonore à une autre.La notion de coupure joue ainsi un rôle structurant dans la perception de l’espace et du temps, en permettant d’en distinguer ou d’en différencier les parties et séquences. (Petit lexique illustré des effets sonores ambiances architecturales urbanités)

 

Enveloppement

Sensation d’être environné par une matière sonore ayant la capacité de créer un ensemble autonome qui prédomine sur les autres éléments circonstanciels du moment. Il provoque le plus souvent des réactions analogues à celles de l’envoûtement : sidération, ravissement. (Petit lexique illustré des effets sonores ambiances architecturales urbanités)

 

Estompage

Disparition d’une atmosphère sonore sans que l’auditeur s’en aperçoive. Ce n’est qu’après-coup qu’il en constate l’absence.

Effets voisins : fading, decrescendo
Effet contraire : émergence

(Petit lexique illustré des effets sonores ambiances architecturales urbanités)

 

Immersion

Dominance d’un micro-milieu sonore qui s’inscrit sur un champ perceptif lointain ou de second plan. Même si l’élément sonore immergé apparaît de manière temporaire, la perception majeure de cet effet est de le ressentir positionné en permanence sur une toile de fond. Le cadre naturel offre des circonstances souvent propices à la prise de conscience de cet effet: par exemple, l’écoute de bribes d’une conversation ou d’une chanson face à la mer, la musique d’un manège sur une plage. Là, la rumeur des flots dresse un décor permanent donnant l’impression de contenir la situation sonore de premier plan. Sur un mode moins poétique, le drône urbain peut parfois donner l’impression de tisser une trame permanente sur laquelle semblent s’accrocher les activités sonores individuelles. (Petit lexique illustré des effets sonores ambiances architecturales urbanités)

 

Masque

Présence d’un son qui, par son niveau ou la répétition de ses fréquences, recouvre complètement ou partiellement un autre son.  Facile à mettre en évidence sur le plan de l’acoustique physique, cet effet inclut une correspondance subjective au plan psychophysiologique : le son masquant sera jugé comme parasite ou inversement, comme favorable, selon que le son masqué était agréable ou désagréable à l’auditeur. (Répertoire des effets sonores.1995. P. 78)

 

Plan sonore

Termes analogues aux notions d’avant-plan, plan moyen, arrière-plan. Termes utilisés dans l’analyse d’environnements sonores. (Syllabus Vocabulaire sonore par Charles de Mestral, Cégep du Vieux Montréal. © CVM, 2004)

 

Répétition

Réapparition d’occurrences sonores semblables. Cet effet joue sur un double registre : d’une part, il marque des phénomènes d’automatismes, machinaux, impliquant un assujettissement, et d’autre part, il caractérise les phénomènes de retour, de reprise, d’enrichissement par l’accumulation. (Petit lexique illustré des effets sonores ambiances architecturales urbanités)

 

Réverbération

Effet de propagation par lequel les sensations auditives persistent après l’arrêt de l’émission sonore. Au signal direct s’ajoute l’ensemble des réflexions du son contre les parois d’un espace. Plus celles-ci conservent longtemps leur énergie, plus le temps de réverbération est long.

La réverbération ne doit pas être confondue avec l’écho (effet de répétition).

(Petit lexique illustré des effets sonores ambiances architecturales urbanités)

 

Rumeur

Bruit sourd, confus ou lointain d’origine naturelle ou produit par des objets ou des mécanismes. (CNRTL)

 

Sharawadji

Cet effet esthétique caractérise la sensation de plénitude qui se crée parfois lors de la contemplation d’un motif sonore ou d’un paysage sonore complexe dont la beauté est inexplicable.

(Petit lexique illustré des effets sonores ambiances architecturales urbanités)

 

 

Environnement, écologie et paysage

 

Anthropophonie

Sonorités d’origines humaines : les bruits humains, les voix, les sons produits par les machines. (France Culture)

 

Archéologie sonore

L’archéologie du paysage sonore est une science permettant une reconstitution et/ou une restitution d’un environnement sonore dans un espace spatio-temporel donné. (M. Pardoen. L’archéologie du paysage sonore – c’est quoi ?)

 

Biophonie

Les sonorités du monde vivant voix des animaux terrestres et marins. (France Culture)

 

Écologie sonore

L’écologie est l’études des rapports entre les êtres vivants et leur environnement. L’écologie sonores se définie donc comme l’étude des influences d’un environnement sonore ou d’un paysage sonore sur les caractères physiques et le comportement des êtres qui l’habitent. Elle a pour objectif de signaler les déséquilibres qui peuvent se révéler défavorablement ou dangereux. (RMS. 2010. p. 382)

 

Empreinte sonore

Cette notion fait partie des recherches de Raymond Murray Schafer sur le paysage sonore. On retrouve la définition de l’auteur dans son ouvrage principal en langue anglaise intitulé Our sonic environment and The soundscape, the Tuning of the World, (1994). Schafer se réfère au mot landmark pour créer le terme soundmark.

Soundmark : The term is derived from landmark to refer to a community sound which is unique or possesses qualities which make it specially regarded or noticed by the people in that community. (RMS. 1994 p.10)

On retrouve la traduction du terme dans le livre Le paysage sonore. Le monde comme musique (2010).

Le terme s’applique aux sons d’une communauté́, uniques ou possédant des qualités qui les font reconnaitre des membres de cette communauté́ ou ont pour eux un écho particulier. (RMS.2010 p. 382)

 

 

Distinction entre environnement et paysage

 

Environnement

L’environnement est l’ensemble des éléments qui constituent le voisinage d’un être vivant ou d’un groupe d’origine humaine, animale ou végétale et qui sont susceptibles d’interagir avec lui directement ou indirectement. C’est ce qui entoure, ce qui est aux environs. Depuis les années 1970 le terme environnement est utilisé pour désigner le contexte écologique global, c’est-à-dire l’ensemble des conditions physiques, chimiques, biologiques climatiques, géographiques et culturelles au sein desquelles se développent les organismes vivants, et les êtres humains en particulier. L’environnement inclut donc l’air, la terre, l’eau, les ressources naturelles, la flore, la faune, les hommes et leurs interactions sociales. (La toupie)

 

Paysage

Le paysage est une notion ancienne et universelle qui exprime le rapport des hommes au monde habité. Partagée entre les pratiques artistiques et les connaissances scientifiques, la notion de paysage évolue aujourd’hui vers une conception pluraliste, à la fois humaniste, naturaliste et culturaliste. (Périgord, M. (2205). Clés pour le paysage, Orphys éd. Paris)

 

Géophonie

Ensemble des sons provenant d’éléments naturels tels que le vent, l’eau, la pluie, les mouvements du sol. (Reverso)

 

Paysage sonore

The sonic environment. Technically, any portion of the sonic environment regarded as a field for study. The term may refer to actual environments, or to abstract constructions such as musical compositions and tape montages, particularly when considered as an environment. (R. M. Schafer p. 274)

Ensemble des sons d’un lieu, intérieur ou extérieur. Traduction du terme anglais Soundscape, créé par R. Murray Schafer sur le modèle du terme Landscape, paysage visuel. (Syllabus Vocabulaire sonore par Charles de Mestral, Cégep du Vieux Montréal. © CVM, 2004)

 

Pollution sonore

Le terme de pollution sonore s’applique aux effets provoqués par des phénomènes acoustiques (ou bruits) ayant des conséquences sur la santé des personnes, de la gêne momentanée à des troubles plus graves.

Guide interactif de la gestion des risques liés à l’environnement pour les collectivités.

 

Site sonore

Les sites auriculaires, ou sites sonores, se caractérisent (…) par leur faculté à faire écho : simple, multiple lorsque le son se répercute plusieurs fois de suite, ou à résonance lorsque le son revient étiré et transformé (temps de réverbération sonore que l’on retrouve dans les églises ou les cathédrales). Auditoriums naturels, ces sites restituent assez fidèlement les sons (naturels ou musicaux). (Parc, L. M. d. (2014). Paysage sonores du Haut-Jura. France : Maison du parc naturel régional Haut-Jura.)

 

 

Pratique et praxis

 

Écoute profonde (Deep Listening)

La technique de l’écoute profonde développée par la compositrice et musicienne Pauline Oliveros est un outil de pratique sur le terrain. Voici comment l’artiste défine cette pratique de l’écoute.

Deep Listening is a form of meditation. Attention is directed to the interplay of sounds and silences or the sound/silence continuum. Sound is not limited to musical or speaking sounds, but is inclusive of all perceptible vibrations (sonic formations). The relationship of all perceptible sounds is important.  The practice of Deep Listening is intended to facilitate creativity in art and life through this form of meditation. (2005, p.xxiv)

 

Marche-promenade-parcours sonore

Promenade ayant pour but l’écoute attentive des paysages sonores. Se précise par les notions d’itinéraire sonore, de tourisme sonore. (Syllabus Vocabulaire sonore par Charles de Mestral, Cégep du Vieux Montréal. © CVM, 2004)

Point d’ouïe

Les points d’ouïes sont des lieux où l’on peut entendre des acoustiques ou des phénomènes sonores remarquables tels des échos ou des résonances. Ils peuvent aussi être des points d’écoute privilégiés sur une diversité d’évènements sonores variant avec les heures de la journée et les saisons. Activités humaines et mécaniques, faunes et flore, architectures et pratiques sociales s’entendent comme des sujets sonores faisant partie intégrante du territoire. (Collectif dB, 2018)

 

Point d’écoute

Dans le langage courant ce terme est aussi utilisé. Il fait référence à la notion de point de vue à la caméra. Dans l’univers de la sonorisation, il existe un terme technique en anglais qui semble avoir une fonction similaire, il s’agit de sweet spot. Les recommandations internationales des qualités acoustiques ont défini le sweet spot comme étant la position d’écoute de référence. (Sweet (re)production, Nils Peters)

 

 

Bibliographie générale

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